Emile André Schefer,ou l'émotion du rail

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    Ambiance typiquement PLM des années 30. Arrivée d'un express en gare de Dijon-Ville    

J'ai souhaité ce panel pictural dans le but de rendre hommage à Emile André Schefer, mon grand-père paternel.

Il n'a existé pour moi, qu'à travers les souvenirs de mon père, Philippe, âgé de 12 ans au moment de la mort de ce dernier.

Alors que sa notoriété commençait à percer, qu'il n'avait que quante six ans, il a fait une mauvaise chute, sur le bord d'un trottoir, en plein Paris, en 1942, renversé par une voiture de la Gestapo...

Il était un homme sérieux, père de six enfants, très érudit, parlant plusieurs langues, à l'éducation irréprochable, un peu mystérieux parce que plein de retenue, comme on l'est dans les grandes familles, et pleinement dévoué à son art.

Chaque année, un prix de peinture ferroviaire dit "Prix Schefer" est décerné.